Shuheb Hasan : chant

Nicholas Vella : claviers

Murad Ali Khan : sarangi

Natallino Neto : basse

Arthur Alard : batterie

Titi Robin : guitares, voix, direction artistique

Guillaume Dubois : son

Molpé Music-Nuits de Fourvière : production

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Première sur la scène des Nuits de Fourvière le mercredi 5 juillet 2017.

Réservations: http://nuitsfourviere2017.fnacspectacles.com/


“Ma France à moi, c’était celle des musiques gitanes et arabes que j’entendais dans les communautés qui vivaient autour de chez moi, dans le village de l’Anjou puis le quartier d’Angers où j’ai habité. Il était logique que je m’en imprègne et construise à partir de là un vocabulaire qui me corresponde.”


Ainsi Titi Robin décrit-il le point d’origine de son cheminement musical et de sa philosophie de vie. Ceux d’un homme qui ne s’est pas immergé dans des langages venus d’Inde, du Maghreb, d’Andalousie ou des Balkans par goût de l’exotisme ; mais pour étancher une soif d’expression qui l’a toujours tenaillé au plus profond.


Après Gitans, Kali Sultana ou Les Rives, sa nouvelle création Rebel Diwana, présentée en exclusivité à Fourvière, marque un tournant dans son parcours. En réponse à la violence des temps, Titi Robin, entouré de jeunes musiciens parisiens et indiens, a choisi pour la première fois de s’appuyer sur des instruments de la culture occidentale (guitares électriques, basse, claviers, batterie) et sur certains de ses textes poétiques.


Un tournant, mais pas une rupture : radical dans le geste et le son, Titi Robin n’en garde pas moins cette langue modale, mélodique et rythmique très personnelle qu’il a forgée au fil du temps. Rebel Diwana est le manifeste d’un artiste qui, à double titre, se pose plus que jamais en homme de parole(s) : fidèle à ses engagements esthétiques, et désireux à travers eux de raconter au plus juste sa vision du monde.


Certains volent par jalousie et d’autres pour survivre; Certains se voilent par honte, d’autres par fierté; Certains se battent par colère, d’autres pour la justice. Pourquoi tu ne m’appelles pas? Je veux boire à ta source. Kurban-e-dil, mon kurbani, L’exil est ton refuge, rebelle. Mon exil, mon kurban”


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