« Cordes langoureuses et guitares surf, synthé sur tapis volant et saz aux pupilles dilatées, traquer Gaye Su Akyol dans son labyrinthe d’Anatolie, c’est voir passer des chameaux ivres, applaudir des chèvres à la dérive, fumer au shilom le luxe kitsch d’une pop au haschich, finir par ne plus bien savoir où on se trouve, se perdre complètement dans quelque chambre aux miroirs où l’Orient se mire en Occident – à moins que ce ne soit l’inverse. Au bout du trip, une chose demeure certaine : la jeune prêtresse psychédélique qui nous a ainsi mis la tête sens dessus dessous mérite qu’on lui rende un culte ardent. » Les Inrocks

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