Yacine Boularès (Tunisie) : saxophone, clarinette basse
Vincent Segal (France) : violoncelle
Nasheet Waits (USA) : batterie

Abu Sadiya serait un chasseur d’Afrique de l’Ouest emmené en esclavage qui serait devenu fou après la disparition de sa fille, enlevée par la lune. Il danserait pour convaincre l’astre de la nuit de lui rendre son enfant aimée…

La rencontre entre le jazz, les rythmes et les modes du stambeli se fera à trois, en compagnie du batteur américain Nasheet Waits. Abu Sadiya est une suite presque narrative, passant par le déracinement, le désespoir, la mort, la transformation, et Yacine Boulares tient à ce que la limite entre improvisation et musique écrite ne soit pas toujours sensible.

« Yacine Boulares, Vincent Segal et Nasheet Waits s’aventurent entre les rues de Tunis et celles de Manhattan, entre tradition, jazz et musique libre, entre les tragédies de l’Histoire et la résilience contemporaine, entre les vieux secrets et la liberté contemporaine. Ce n’est pas seulement un hommage à cet Africain déporté en esclavage ; c’est sa revanche. » Bertrand Dicale
« Entre lenteur et intensité, oscillation et mise en relief de chaque soliste, sonorités sourdes et échanges particulièrement vifs, l’album s’impose alors comme un bien beau voyage émotionnel. »
France Inter
« Yacine Boularès (saxophone et clarinette) a eu l’excellente idée de s’entourer d’un batteur particulièrement subtil (Nasheet Waits) et d’un sorcier du violoncelle (Vincent Segal). Le résultat allie une grande précision et une insondable délicatesse »
Jazz News

Vidéos